...d'avoir une passion destructrice.
La vie sociale ? A quoi bon, les petites bêtes dans ma tête me suffisent !
Je vais devoir vivre trois nuits par semaine loin de Lilith.... soit je renoue avec l'écriture manuscrite, soit je pète un câble.
Au choix, rayez la mention inutile.
Je n'arrive pas encore à décider si le fait de vivre dans ma bulle est grave ou si ce sont ses habitants psychotiques qui sont le signe le plus frappant de ma déficience mentale.
Fondamentalement, je m'en fiche.
Continuons.
dimanche 12 avril 2009
lundi 23 mars 2009
Siffler en travaillant !
ho ho ho !
Oui, une entrée en matière Père noël, et alors ? si je veux :p
Je suis de bonne humeur, pas de mal de tête (quoique...) c'est suffisamment rare pour ne pas en profiter.
Le blocage aussi, on en profite. Enfin du temps devant moi avec la belle perspective de la page blanche mordue de stress.
Moralité, j'ai décidé que si je n'arrivais pas à écrire, je m'amuserai à illustrer mon/mes bouquin(s) (croquis de persos, de bâtiments, de scènes, etc.)
Cela me motivera peut-être à dessiner bien que je n'ai pas encore de table pour cela.
Je pourrais aussi illustrer ma vie quotidienne, pourquoi pas juste à la tablette ? Mes démêlés avec la loi de Murphy par exemple, ou comment donner une odeur de moisi à un tapis en y renversant du café.
Rien de palpitant là-dedans, n'est-ce pas ?
Mais ça me convient.
Oui, une entrée en matière Père noël, et alors ? si je veux :p
Je suis de bonne humeur, pas de mal de tête (quoique...) c'est suffisamment rare pour ne pas en profiter.
Le blocage aussi, on en profite. Enfin du temps devant moi avec la belle perspective de la page blanche mordue de stress.
Moralité, j'ai décidé que si je n'arrivais pas à écrire, je m'amuserai à illustrer mon/mes bouquin(s) (croquis de persos, de bâtiments, de scènes, etc.)
Cela me motivera peut-être à dessiner bien que je n'ai pas encore de table pour cela.
Je pourrais aussi illustrer ma vie quotidienne, pourquoi pas juste à la tablette ? Mes démêlés avec la loi de Murphy par exemple, ou comment donner une odeur de moisi à un tapis en y renversant du café.
Rien de palpitant là-dedans, n'est-ce pas ?
Mais ça me convient.
De quoi ça parle ?
si tu n'as pas tenu un blog avant vingt-cinq ans,
tu as raté ta vie
lundi 16 mars 2009
Ze crieychön !
Et voilà que le virus me reprend.
Il faudrait que j'organise une table ronde de scribouillard pour voir s'il existe d'autres cas aussi pathologique que le mien.
Est-ce normal d'écrire avec le ventre serré, les mains moites, le cœur battant ?
Une angoisse profonde me gagne et je donnerai n'importe quoi pour arrêter le temps et les contraintes physiques, trouver le moyen de lier ma pensée au pc sans passer par la case "doigts qui flanchent, dos qui lâche"
J'ai l'envie, extrême, la passion.
Je ne veux pas m'arrêter. Je veux éteindre le jour pour n'être bercée que par la nuit, inspiration.
Je veux pousser mes niaiseries à leur paroxysme et me payer le culot de les présenter en maison d'édition.
Je devrais être couchée à cette heure-ci. Je suis censée être debout dans cinq heures trente.
Pourtant, la page m'appelle, allergique comme moi à la blancheur.
Les périodes de dossier, de stress, d'examen sont le lit, pour moi, de la création.
Pas de bol
Il faudrait que j'organise une table ronde de scribouillard pour voir s'il existe d'autres cas aussi pathologique que le mien.
Est-ce normal d'écrire avec le ventre serré, les mains moites, le cœur battant ?
Une angoisse profonde me gagne et je donnerai n'importe quoi pour arrêter le temps et les contraintes physiques, trouver le moyen de lier ma pensée au pc sans passer par la case "doigts qui flanchent, dos qui lâche"
J'ai l'envie, extrême, la passion.
Je ne veux pas m'arrêter. Je veux éteindre le jour pour n'être bercée que par la nuit, inspiration.
Je veux pousser mes niaiseries à leur paroxysme et me payer le culot de les présenter en maison d'édition.
Je devrais être couchée à cette heure-ci. Je suis censée être debout dans cinq heures trente.
Pourtant, la page m'appelle, allergique comme moi à la blancheur.
Les périodes de dossier, de stress, d'examen sont le lit, pour moi, de la création.
Pas de bol
De quoi ça parle ?
Inspire expire exprime expire
samedi 7 mars 2009
Le Cycle de la Mort
En voici un titre ampoulé pour un bête article de blog. Juste pour lâcher le mot : le mort, et non le départ, le sommeil, la disparition.
Bien que départ serait ici le mot juste, puisqu'elle a choisi de partir. A vingt-quatre ans, on devrait se laisser la chance d'attendre et de voir plus loin s'il y a un meilleur.
Le mois de mars est décidément douloureux, de façon répétée, et les anniversaires de mort occupent bien trop de cases sur mon calendrier.
J'ai appris avec le temps qu'il n'y avait rien à comprendre. Cela ne sert à rien de se retourner le crâne pour comprendre pourquoi celui-ci a choisi de sauter, ou ceux-là ont rencontré ce camion sur cette route de montagne. L'absurde, au même titre que la mort, n'ayons pas peur du mot et lâchons-le.
Mon cœur tambourine depuis hier, régulièrement, lentement, mais avec force. il me rappelle que je suis en vie, moi, et à quel point c'est dur pour ceux qui restent d'en voir un "partir", mourir.
Comme d'ordinaire, on se dit que le temps va passer et que même si on oubliera jamais la douleur s'effacera peu à peu.
Je vous épargne la litanie de la liste des morts qui épinglent mon cœur, ce serait grossier, mais je commence à me demander où pourra se planter la prochaine aiguille.
Bien que départ serait ici le mot juste, puisqu'elle a choisi de partir. A vingt-quatre ans, on devrait se laisser la chance d'attendre et de voir plus loin s'il y a un meilleur.
Le mois de mars est décidément douloureux, de façon répétée, et les anniversaires de mort occupent bien trop de cases sur mon calendrier.
J'ai appris avec le temps qu'il n'y avait rien à comprendre. Cela ne sert à rien de se retourner le crâne pour comprendre pourquoi celui-ci a choisi de sauter, ou ceux-là ont rencontré ce camion sur cette route de montagne. L'absurde, au même titre que la mort, n'ayons pas peur du mot et lâchons-le.
Mon cœur tambourine depuis hier, régulièrement, lentement, mais avec force. il me rappelle que je suis en vie, moi, et à quel point c'est dur pour ceux qui restent d'en voir un "partir", mourir.
Comme d'ordinaire, on se dit que le temps va passer et que même si on oubliera jamais la douleur s'effacera peu à peu.
Je vous épargne la litanie de la liste des morts qui épinglent mon cœur, ce serait grossier, mais je commence à me demander où pourra se planter la prochaine aiguille.
De quoi ça parle ?
La vie est un long fleuve Styx
mercredi 18 février 2009
A l'heure où les ouilles vont boire...
Mortefouette, il y a bien longtemps que je ne suis pas usé les doigts à pondre quelque ineptie. J'erre dans les limbes de ma formation et en oublie le temps (que c'est beau)
Formation qui implique un stage, ne l'oublions guère et ça 'est de toute façon impossible. Quelle ironie en temps de crise que de chercher une chaise de bureau dans une entreprise, juste pour gratter quelques lignes.
La tâche semble bien ardue dans ma froide région.
Il me reste deux mois. Espérons. Cherchons. Grattons. Espérons encore et peut-être (prions)
Formation qui implique un stage, ne l'oublions guère et ça 'est de toute façon impossible. Quelle ironie en temps de crise que de chercher une chaise de bureau dans une entreprise, juste pour gratter quelques lignes.
La tâche semble bien ardue dans ma froide région.
Il me reste deux mois. Espérons. Cherchons. Grattons. Espérons encore et peut-être (prions)
De quoi ça parle ?
Fuckin* recherche de stage
dimanche 1 février 2009
Twillight
J'ai enfin vu THE film pour adolescentes en fleur (comprendre système hormonal vierge de 14 ans), j'ai nommé : Touaïlaïte !
En grande fan de vampires devant l'Eternel (choississez l'Eternel que vous voulez) il me fallait le voir absolument.
Je m'attendais à un gros teen-movie et au final, ça n'est pas tout à fait ça. Certes, l'engin est calibré pour les jeunes filles en fleur précédemment évoquées mais ça n'est pas non plus la banale comédie à l'oderose qu'on connaît.
J'avoue avoir passé un bon moment. Notamment à cause de l'humour des vampires, notamment Edward (prononcez "Edweud"), humour, ma foi, généralement involontaire. Je me suis également demandé si le caméraman était bourré, ou stagiaire, ou les deux.
L'ensemble ne casse pas trois pattes à un canard, c'est clair, mais bon, ce n'est pas non plus la sombre bouse qu'a pu être Queen of the Damned.
Bilan, je pense lire les bouquins si l'occasion m'est donnée car j'avoue avoir été un poil intrigué par la vision de l'auteur qui, sans révolutionner le mythe, propose une vision intéressante. Je les lirais comme ce que c'est : de la littérature jeunesse, sans chercher à voir plus loin, et cela me divertira sans doute autant que le film.
Pour la parenthèse, j'ai trouvé la jeune fille jouant Bella magnifique avec ses faux airs de Sigourney Weaver jeune. Mais ceci est un détail.
En grande fan de vampires devant l'Eternel (choississez l'Eternel que vous voulez) il me fallait le voir absolument.
Je m'attendais à un gros teen-movie et au final, ça n'est pas tout à fait ça. Certes, l'engin est calibré pour les jeunes filles en fleur précédemment évoquées mais ça n'est pas non plus la banale comédie à l'oderose qu'on connaît.
J'avoue avoir passé un bon moment. Notamment à cause de l'humour des vampires, notamment Edward (prononcez "Edweud"), humour, ma foi, généralement involontaire. Je me suis également demandé si le caméraman était bourré, ou stagiaire, ou les deux.
L'ensemble ne casse pas trois pattes à un canard, c'est clair, mais bon, ce n'est pas non plus la sombre bouse qu'a pu être Queen of the Damned.
Bilan, je pense lire les bouquins si l'occasion m'est donnée car j'avoue avoir été un poil intrigué par la vision de l'auteur qui, sans révolutionner le mythe, propose une vision intéressante. Je les lirais comme ce que c'est : de la littérature jeunesse, sans chercher à voir plus loin, et cela me divertira sans doute autant que le film.
Pour la parenthèse, j'ai trouvé la jeune fille jouant Bella magnifique avec ses faux airs de Sigourney Weaver jeune. Mais ceci est un détail.
jeudi 29 janvier 2009
Inspi aspirée
Il y a quelques semaines, j'ai été harcelé par l"inspiration.
Elle a chassé le sommeil, chassé la vie sociale.
Aujourd'hui, ces deux choses continuent à se perdre mais elle aussi a foutu le camp.
Argh !
Elle est pourtant la seule chose qui me rende vivant.
Elle a chassé le sommeil, chassé la vie sociale.
Aujourd'hui, ces deux choses continuent à se perdre mais elle aussi a foutu le camp.
Argh !
Elle est pourtant la seule chose qui me rende vivant.
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